La photographie contemporaine PDF

La photographie contemporaine PDF

Nan Goldin introduit une nouvelle approche directe, intime impliquant la toxicomanie et le sexe occasionnel, William Eggleston a exploré la banalité des petites villes, tandis que Lee Friedlander a traité des notions de la métropole.


Phénomène artistique majeur du tournant des XXe et XXIe siècle, la photographie contemporaine ne se limite pas à un courant de l’art contemporain.
La photographie s’ouvre à la catégorie générale de l’image. Elle concerne les recherches expérimentales au temps du virtuel, les formes alternatives de l’information à l’ère des nouveaux médias, l’histoire du modernisme au moment de la remise en cause du statut de l’oeuvre d’art ; mais aussi la question du document à l’époque où l’art ne fournit plus le seul horizon de la création et, enfin, l’image mise en scène à l’époque où l’on doute de l’expérience que nous offrent les représentations.
Cet essai, largement illustré, explore ce moment qui commence au seuil des années 1980 et se prolonge jusqu’à nous en réunissant des productions, certes différentes, mais toutes habitées par un même souci d’éthique. Comment voyons-nous, que regardons-nous, quel partage entre fiction et réalité ? Imposant la stabilité de ses formes réfléchies dans un monde aux messages brouillés, la photographie contemporaine est le nom d’une communauté de pratiques créatives qui place la photographie au coeur de la sensibilité de notre temps.

Michel Poivert est professeur d’histoire de l’art à l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne et président de la Société française de photographie. Il a notamment publié Le pictorialisme en France (Hôebecke/Bibliothèque nationale) en 1992, L’image au service de la révolution (Le Point du Jour Éditeurs) en 2006. Il a co-dirigé avec André Gunthert L’Art de la photographie, des origines à nos jours (Citadelles et Mazenod) en 2007.

Les publics et les usages des images d’Apagya peuvent et doivent coexister, mais, ce qui est important, tous deux devraient faire partie du discours. Des lignes épurées, beaucoup de lumière naturelle au besoin et qui valent le détour. Pour la plupart d’entre nous, c’est la façon dont nous vivons les œuvres les plus exceptionnelles, saisissantes, inatteignables, belles ou éphémères que nous ne pouvons pas visiter en personne.-}

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